Les coulisses du métier de correcteur

Ce qu’un client ne perçoit pas dans mon travail, c’est le temps passé.

⌛Je lis différemment un travail à corriger et une revue sur mon canapé.

Voici des exemples de vérification :

– orthographe, grammaire, conjugaison : c’est ce qu’attend souvent le client ;

–répétitions, pléonasmes, avec des suggestions de mots de remplacement ;

–les tirets à utiliser : trait d’union, tiret demi-cadratin, tiret cadratin, chacun a un rôle précis ;

–la nécessité ou non de majuscules : on a souvent tendance à en abuser, mais les règles sont claires (et très diverses) ;

–l’utilisation de l’italique, du romain, du gras, du maigre ;

–les nombres à écrire en toutes lettres, en chiffres romains ou arabes ;

–les noms propres, les dates, les références : une inversion de lettres arrive si vite !

Et enfin, c’est parfois passer dix à quinze minutes à réaliser des recherches pour finalement ne rien changer. 🤪

🔔La qualité première d’une correctrice, c’est le doute.

Et cela engendre beaucoup de vérifications, que personne ne voit ou imagine.

Alors oui, parfois un devis semble élevé par rapport à ce qu’imagine le client d’un travail de correction.

✨Et pourtant, c’est le gage d’un travail sérieux et de qualité.

Si vous souhaitez plus d’informations sur le rôle du correcteur, vous pouvez me joindre ici.